Jeudi 20 mai 2010 4 20 /05 /Mai /2010 16:36

Inauguration d'une nouvelle categorie avec cet article sur le très celèbre Iron Man.

 

Je precise que parlerais ici du premier volet et non pas du second sorti dernièrement. N'etant pas fan de comicbooks, je ne connais en general les heros Marvel que de nom. Et mes aventures cinematographiques avec ces derniers ne m'avaient pas specialement enchante. Spiderman, premier du nom, vu lors d'une diffusion televisuelle ne m'a guère marque; visionnage en salle obscure pour les volets suivants et bien qu'ayant ete diverti sur l'instant, je n'ai pas specialement senti l'envie de les revoir.

 

Autre tentative: Les 4 Fantastiques. Appreciant la vieille serie animee de mon enfance, je pensais voir mieux mais il n'en etait rien. Deçu d'avoir gâche de l'argent pour ça. Le geant vert d'Ang Lee, incarne par Bruce Banna si je ne me trompe, m'avait carrement repousse, j'ai donc passe mon tour lors de la sortie de la version de Louis Leterrier. Endormissement au bout d'un quart d'heure sur Daredevil. Après tous ces superheroiques deboires, il faut dire que je me suis mefie lorsque l'on m'a invite à voir Iron Man, premier du nom.

 

robert-downey-jr-als-iron-manMe voilà donc à aller voir un film de superhero alors que la plupart m'ont deçu. Mais il ne faut jamais desesperer. Et pour une fois, je peux dire que j'en ai eu pour mon argent. Un spectacle son et lumière, haut en couleur. En sortant de la salle, j'etais prêt à acheter tous les comics sur Iron Man. Mais passons plutôt à la critique en elle-même.

 

Le film demarre sur les chapeaux de roue avec une scène d'ouverture pour le moins explosive. A noter, pour ma part, la musique de ce passage, petit riff de guitare bien entraînant et qui empêche le spectateur de s'endormir dès les premières secondes sans pour autant lui exploser les oreilles. Après ce premier feu d'artifice et les soins precaires apportes à monsieur Stark, on rembobine. Très belle presentation du golden boy de l'industrie de l'armement americain qu'est Tony Stark, homme seduisant, à la repartie parfois cinglante et bien sentie, flambeur de première, homme à femmes et genie ambulant.

Ce dernier point n'est pas negligeable quand on avance dans la suite du film, puisque le patron de Stark Industries se retrouve avec des eclats de metal filant droit vers son coeur. Pour vivre, il n'a pas d'autre choix que de fabriquer avec l'electro-aimant que Yinsen lui a pose sur la poitrine une petite machine qui empêchera les eclats de le tuer. Dans la foulee, il construit une armure, prototype bancal pour causes de moyens du bord un peu foireux mais diablement bien pense. Au passage, belle scène d'un Stark forgeron, à limite de l'allegorie d'un Hephaistos des temps mordernes. Puis c'est la fuite, avec l'inevitable perte de l'ami rencontre durant sa captivite, Yinsen qui se sacrifie au profit de l'americain. Nouveau feu d'artifice et Stark parvient à fuir le lieu de son emprisonnement. Enfin, après avoir erre dans le desert, il est enfin retrouve par Rhodes qui le ramène sur le sol des Etats Unis.

Ici se succèdent les passages de retrouvailles, d'abord avec Rhodes dans le desert puis avec Pepper Pots, l'assistante personnelle de Stark que l'on sait dès le depart secrètement amoureuse de son patron. Le spectateur que je suis apprecie la sobriete de ces retrouvailles, touchantes mais qui ne s'eternisent et qui ne donnent pas dans l'effusion de larmes. L'accolade du militaire à son ami dans le desert  et les yeux rouges d'avoir pleure de Pots sur le tarmac sont des marques d'affection largement suffisantes. A noter que ces marques sont accompagnees de boutades legères qui donnent un côte intimiste et tendre qui sièd à ces retrouvailles sans pour autant tomber dans le mièvre.

Suit la conference de presse où Stark annonce être un homme nouveau après ces trois mois d'emprisonnement. Et c'est la confusion generale lorsqu'il revèle vouloir fermer la branche armement de Stark Industries. Egalement ici sobriete, pas de torrents de larmes et de lamentations sur soi-même. Tony Stark est le même, il a simplement mûri. Puis on passe à la drôlatique scène du changement de "coeur" de Stark. Puis celui-ci s'aperçoit que malgre le plaisir de le retrouver, son ami Rhodes ne comprend pas sa volonte de ne plus fabriquer d'armes. Et pendant qu'il ameliore son armure avec l'aide de Jarvis, les "mechants" cherchent à se procurer son prototype eparpille et abandonne dans le desert afghan après sa fuite.

Suite à cela, c'est seance de sport pour les zygomatiques avec la serie de tests de la seconde version de l'armure. Cette fois, on a l'image du savant fou et de ses appareils qui foirent. Avec l'inestimable robot charge de la securite incendie à l'intelligence apparemment limitee et qui fait tout à côte de la plaque. Et puis cette première sortie où l'on retrouve le Tony Stark gamin qui aime prendre des risques avec son nouveau jouet.

Vient la soiree de charite organisee par Stark Industries où il decide de se rendre à l'improviste. Là, l'attendent quelques surprises de taille. La première etant Pepper Pots, qu'il decouvre sous un nouveau jour. Il ne la voit plus alors comme une simple assistante mais egalement comme une femme seduisante, desirable. Après un petit jeu de seduction, Tony apprend l'attaque du village de Gulmira, village où vivait Yinsen, et dans le même temps, l'associe et ami qu'est Obadiah Stane lui annonce qu'il cherche à l'evincer de la tête de Stark Industries. Tony comprend alors que Stane l'a manipule et qu'il est à l'origine de l'armement des rebelles des "Dix Anneaux", groupe responsable de son enlèvement.

C'est là qu'apparait plus ou moins au grand jour le super heros. Stark enfile sa toute nouvelle armure pour aller defendre la veuve et l'orphelin et botter le derrière des mechants, ou plutôt le faire exploser ici en l'occurence. En prime, on a droit à une course poursuite aerienne courte mais intense. En bref, un joli morceau d'action.

Retour du côte des mechants pour savoir ce que trame Stane. Les rebelles ont reussi à reconstituer l'armure dans sa totalite. Obadiah ne se fait pas prier pour faire abattre le groupe d'insurges afin de recuperer ce qu'il croit lui revenir de droit afin de mener un projet parallèle à celui de Stark. Et le plaisir de constater cette sobriete qui emaille le film depuis le debut: le jeu des acteurs est juste même si les dialogues sont un brin megalo, mais il faut bien ça pour un mechant comme il se doit d'être.

Direction ensuite l'atelier de Tony pour sa "première fois". En effet, il se fait retirer son armure par Jarvis et ça n'est pas une partie de plaisir. Un peu plus tard on le retrouve à bricoler son armure et Pots le rejoint. Il demande à celle-ci d'aller dans son bureau, au siège de Stark Industries et de recuperer les donnees concernant l'envoi d'armement à des groupes rebelles. S'ensuit un bel exemple de loyaute de la part de Pots après un discours de son patron qui avoue que seule sa nouvelle mission de proteger l'innocent le rend digne de continuer à vivre.

Pendant que Pepper effectue la tâche que lui a confie Stark, elle est surprise par Obadiah qui fait mine de se lamenter sur le fait que Tony n'est plus tout à fait lui-même depuis son retour. Hors, quelques instants plus tôt, elle a decouvert une video des ravisseurs de son patron destinee à Stane qui le fait comprendre que ce dernier est le commanditaire de son enlèvement. On retient son souffle, dans ce passage plein de suspens. On a beau savoir qu'elle va arriver à sortir du bureau sans qu'il s'aperçoive de rien, on se demande comment. Lorsque Stane comprend qu'il est demasque, il essaie de la rattraper mais ne peut pas.

On le retrouve chez Stark, pile au moment où Pepper tente de prevenir son boss qu'il est en danger. Encore une fois, une des armes sorties de ses usines se retourne contre lui et Tony est dans l'incapacite de bouger. L'ex-bras droit de son père en profite alors pour lui arracher le mini-reacteur qui le maintient en vie avant de partir en sous-entendant qu'il etait desole de mêler Pots à leur conflit mais qu'elle le paierait de sa vie.

Les scènes s'enchainent comme des perles s'enfilent sur un collier. La tension monte et l'on se demande comment va faire Tony pour survivre et empêcher Stane de semer la mort. Pepper previent Rhodes qu'il se passe quelque chose et que Stane y est pour quelque chose. Pendant qu'elle file jusqu'au secteur 16 instaure par Stane, le militaire fonce chez son ami qu'il retrouve un peu mal en point mais toujours vivant. Il voit alors pour la première fois l'armure de son ami. Arrive le combat final entre Stane et Stark, d'abord en plein milieu de la circulation, qui se poursuit dans les airs avant de s'achever sur le toit, au-dessus du reacteur ark.

Le film arrive à sa scène finale: une nouvelle conference de presse où cette fois Tony promet de rester dans les rails. Mais comme à son habitude, il derape et lance une bombe mediatique: il est Iron Man ! Pour ceux qui n'ont pas vu le film ou qui n'aiment pas regarder les generiques, sachez qu'une surprise vous y attend.

 

On ressort du film tout epoustoufle, n'esperant qu'une chose: que la suite arrive et ce le plus vite possible ! Le film est bien construit, les deux heures six defilent comme s'il s'agissait de quelques minutes. Pas de temps mort, parfois on se dit qu'on a pas assez d'yeux pour tout suivre mais ça ne reste qu'une impression. Les points positifs sont très nombreux: la qualite de l'image, la beaute des couleurs. En effet, je n'avais pas vu de film avec de telles couleurs, qui accrochent le regard sans vous le bousiller. Le ryhtme du film est bien dose, ça va vite, dans tous les sens, sans pour autant qu'on en loupe une seule miette. Un beau casting vient completer ce tout: Robert Downey Jr campe un Tony Stark extravagant mais captivant, Jeff Bridges est un bon mechant sans tomber dans la caricature outrancière. Gwyneth Paltrow est une jolie Pepper Pots, qui forme un duo excellent avec Downey Jr. Enfin, il ne faut pas oublier de remercier monsieur Ramin Djawadi, compositeur de la B.O delicieuse qui parsème le film de succulentes touches sonores. Une B.O entraînante, qui sait rester simple malgre tout, si prenante qu'en l'ecoutant on se croirait de nouveau dans le film.

Cependant, comme tout film, il y a des defauts. Ceux-ci sont minimes à mes yeux mais me derangent quand même. Tout d'abord, concernant le personnage de Pots. Il n'est pas pousse au point de ressembler à celui de Mary Jane dans Spider-Man, mais il y a un côte "j'attends mon super heros". Je reconnais que cela fait partie de la "recette" mais ce côte semi-apparent me gêne un peu. Il y a egalement la duree du film qui peut rebuter, même si un film de deux heures est de plus en plus courant. Pour ceux ne connaissant pas les comics, il y a aussi un leger manque de background pour certains personnages comme celui de Rhodes ou même Obadiah.

 

Avis final sur l'objet: une victoire haut la main pour ce film de super heros en armure où l'action et l'humour sont doses avec justesse, servi par un casting de rêve. La presence et la prestance de Robert Downey Jr fait en grande partie agir le charme. Il ne vous reste donc plus qu'à vous procurer le film ou à aller voir sa suite dans les salles obscures.

Les petits plus: l'A.I. Jarvis, dommage qu'il ne soit pas plus present avec ces petites piques pour son createur; le robot empote qui donne de jolis comiques de situations; le bonus d'après generique qui fait la promesse d'un second opus encore plus incroyable que celui-ci.

Le mot de la fin: l'accroche de l'affiche qui se retrouve egalement sur la jaquette du dvd "Ce n'est pas l'armure qui fait le heros, mais l'homme qui est à l'interieur" est on ne peut plus appropriee et parfaite pour resumer ce film.

Par Renard Blanc - Publié dans : Petit Ecran
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Mercredi 10 mars 2010 3 10 /03 /Mars /2010 19:35
Revoilà le renard, avec son premier coup de coeur, qui inaugure d'ailleurs la catégorie du même nom.

Dans mon précédent article, je vous présentais brièvement Hero Corp. On prend une partie des mêmes et on recommence. Enfin, on recommence, c'est vite dit. Commençons plutôt par le début. On prend donc un soupçon de réalisateurs, un sac de court métrage, une pincée de long, on mélange et on obtient Buffalo Corp. La Buffalo Corp comprend quatre réalisteurs plein de talent, qui ont produit, réalisé, monté pas mal de courts métrages, dont beaucoup fichent des claques dans la figure, tant par la fraîcheur que par le dynamisme générés par ces petits bijoux.

Si je fais le parallèle avec Hero Corp, c'est parce qu'il y a des têtes connues des fans, à commencer par les acteurs Alban Lenoir et Sébastien Lalanne qui incarnent respectivement Klaus - Force Mustang et Doug - Serum. Il ne faut pas non plus oublier Morgan Dalibert, chef opérateur sur Hero Corp si mes souvenirs sont bons, ainsi que Mathieu Lalande - alias Cisko - qui a travaillé sur le générique d'Hero Corp. C'est donc par pur plaisir que je vous propose de visionner un court métrage sur lequel je suis tombé tout récemment.

 


L'homme qui ne perd jamais

 

Et maintenant, où trouver Buffalo Corp:

 

- On Dailymotion Buffalo

- Le site officiel des lascars Leur territoire

 

N'hésitez pas à parler d'eux autour de vous, à les faire connaitre, ils le méritent car ce sont de grands artistes qui ne demandent qu'à être dévoilés.

Par Renard Blanc - Publié dans : Les Coups de Coeur
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Samedi 13 février 2010 6 13 /02 /Fév /2010 14:00
headerJ'inaugure avec plaisir la section Petit Ecran en ouvrant cet article sur mon dernier coup de coeur pour  une série, française de surcroit.

Cette série, c'est Hero Corp, chapeautée par un jeune homme de talent, à savoir Simon Astier. Son nom et son visage ne devraient pas vous être si inconnus que cela puisqu'il est le demi-frère d'Alexandre Astier, génial créateur de la série Kaamelott, série dans laquelle a d'ailleurs tourné Simon qui y incarnait Yvain, le chevalier au lion. Il a également joué le rôle de Sam dans la série Off Prime.

Mais revenons à Hero Corp. L'histoire démarre par l'arrivée de John dans un village ultra paumé au fin fond de la campagne. Il a été quelque peu forcé d'y venir à cause du décès de sa tante Mary, qu'il n'a pas revue depuis dix ans déjà et qu'il avait d'ailleurs quittée en mauvais termes. Il se rend rapidement compte qu'il a atterri dans un village plus que bizarre et ne souhaite qu'une seule chose, en repartir au plus vite après s'être occupé de l'enterrement de Mary. Ce qu'il ignore totalement, c'est qu'il est en fait dans un village de super héros. Des super héros un peu particuliers puisqu'ils ont plus ou moins choisi de se retirer de la vie active et se sont reclus dans ce petit village.

Si d'aucuns seraient tentés de dire qu'il s'agit là d'une série de comédie pure, ils se trompent lourdement. Oui, il y a de l'humour, mais pas que. Et heureusement d'ailleurs car c'est ce qui rend la série si riche, si attrayante. Et surtout, nul besoin de la comparer à celle de l'aîné de Simon, Kaamelott, car on ne peut comparer que ce qui est comparable. Sans réellement entrer dans les détails, il est logique certes de comparer Hero Corp à d'autres séries car il faut bien des références pour se faire une idée, mais selon moi, pas à Kaamelott qui n'est pas une série de super héros.

Hero Corp d'ailleurs se démarque de toutes les séries de super héros, portées par la figure de proue de ces dernières années qu'est Heroes. Dans l'univers de HC, point de building de verre rutilant au soleil, ni de héros en collant avec cape flottant au vent sur le toit d'un immeuble qui surplombe le reste de la ville. HC, c'est plutôt des héros retirés avec des pouvoirs déclinants, une campagne ultra verdoyante mais non moins dénuée de dangers. J'oublie de préciser que l'existence des super héros est reconnue de tous mais qu'ils sont sur une pente descendante depuis de nombreuses années déjà. La série, bien que très drôle, est loin d'être une parodie des super héros, bien au contraire. On y trouve d'ailleurs des points d'ancrage crédibles et surtout qui font que le spectateur sait où il va: personnages avec des pouvoirs élémentaires (le feu et la glace), le fait de ne pas devoir révéler son identité secrète, la présence des comics qui sont des "archives" pour les protagonistes, le fait que le village soit un site secret et protégé et bien d'autres choses encore.

Hero Corp est une série atypique dans le monde audiovisuel français, une véritable bouffée de fraîcheur qui ne peut être que la bienvenue. On sent, malgré le peu de moyens dont dispose l'équipe, le travail effectué tant en amont qu'en aval ainsi que durant le tournage des épisodes. Et cela est confirmé par les bonus du coffret dvd de la saison 1. Ce box intégral est un vrai bijou, qui foisonne de bonus et pas seulement sur le quatrième dvd. On y trouve des scènes coupées et des commentaires audio intéressants et par moments hilarants. Le packaging est simple mais beau, les menus sont travaillés, en bref tout ce dont peut rêver un fan de la série.

Pour en revenir au travail effectué durant le tournage, il est apprécié - en tout cas pour ma part, j'adore - de voir des plans superbes, un cadrage très léché, des angles recherchés, de beaux jeux d'ombre et de lumière, un kaléidoscope de couleurs, et par dessus tout des décors naturels somptueux. Visuellement, Hero Corp réussit un sans faute qui scotche le spectateur dans son fauteuil.

Côté personnages, on n'est pas en reste non plus. Hero Corp offre une pléiade de personnages tous plus loufoques les uns que les autres mais également attachants et drôles qui en interagissant les uns avec les autres font naître des situations tour à tour cocasses, burlesques, touchantes. En effet, l'omniprésence de l'humour ne cloisonne pas les personnages dans des rôles caricaturaux, au contraire, par moments elle exacerbe d'autres facettes des protagonistes comme la maladresse de John, le besoin incessant de se mettre en avant de Mique ainsi que la justesse et l'émotion de la relation John - Jennifer.

Voici à présent les principaux personnages de la série:

- John: c'est le héros de l'histoire. Maladroit dans ses relations avec les autres et surtout avec Jennifer, il est arrivé au village pour s'occuper des funérailles de Mary, sa tante avec qui il était en mauvais termes et qu'il n'a pas vue depuis dix ans.

- Mary: c'est la tante de John. Elle est à la tête du village qu'elle dirige avec sagesse mais aussi avec son coeur.

- Klaus: une vraie force de la nature qui cache une tête bien pleine et un coeur juste et loyal. Il se lie rapidement d'amitié avec John.

- Burt: personnage tendre et naïf sous des dehors d'ours, il est attachant.

- Mique: à l'arrivée de John dans le village, il ne cesse d'essayer de le tuer sans aucune raison apparente.

- Cecil, le maire du village: c'est le père de Mique. Il essaie souvent de faire tourner les choses à son avantage ou à celle de son fils.

- Steve: il a un caractère entier et plutôt bien trempé.

- Doug: ancien avocat, il devient assez vite l'ami de John et il forme avec Klaus un trio quasi inséparable.

- Allen: il tient le bar du village. A cause du manque d'activité dans le village, il joue une pseudo rivalité avec Steve.

- Jennifer: c'est la seule civile du village. Elle y a emmenagé avec ses parents avant l'arrivée de John. Il nait rapidement entre eux un lien fort et tendre, teinté de beaucoup d'humour et de pudeur.

Pour terminer cet article, je vous dirige vers ces sites qui vous permettrons d'en savoir plus sur la série, les acteurs...

Voilà qui conclut ce premier article de la section Petit Ecran. En espérant que cela vous ait donné l'envie d'acheter le coffret de la saison 1. En ce qui concerne la seconde saison, veillez les news sur Hero Corp France pour les dates de diffusion sur F4.
Par Renard Blanc - Publié dans : Petit Ecran
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Jeudi 11 février 2010 4 11 /02 /Fév /2010 20:51
Bonjour et bienvenue à vous sur ce petit blog. Vous êtes actuellement en train de lire l'article inaugural de ce blog. Je me présente donc rapidement afin de pouvoir vous laisser ensuite naviguer comme bon vous semble. Je suis donc un renard blanc, amateur de beaucoup de choses principalement de musique, de cinéma et de télévision, de lecture et d'écriture.

Je vous donne à présent une carte des lieux pour vous repérer:

- Bienvenue chez les autres: c'est ici que vous trouverez tous les liens de sites, blogs et autres trouvables sur le net, en général en rapport avec les sujets traités dans les divers articles.

- Bulles: là, c'est le coin manga et dans une moindre mesure bd franco-belge et comics.

- Dans les oreilles: tout ce qui est destiné à être écouté.

- Pavé de lignes: ici vous découvrirez presque toutes les lectures qui me marquent, m'influencent et que je désire partager.

- Petit Ecran: ou comment rester des heures sur son divan avec des séries captivantes.

- Ratures et brouillons: Ce coin est réservé aux amateurs d'écriture où je mettrais tout plus ou moins en vrac, à savoir sites communautaires sur l'écriture, les auteurs du net, des présentations de quelques-uns de mes projets...

- Sur Toile: quelques critiques diverses sur tout ce qui sort au cinéma.

- Sur un nuage: encore du vrac sur les pays qui me font rêver avec culture, traditions, cuisine et tout le toutim.

Je vous laisse à présent décrouvrir les lieux à votre aise.
Par Renard Blanc
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